Si tu cherches les caractéristiques complètes de l’Alfa Romeo 147 GTA BVM, tu es probablement dans un cas très précis : vérifier ses performances, comprendre son moteur, estimer son coût d’usage ou simplement savoir si cette compacte sportive vaut encore le coup aujourd’hui. Concrètement, cette version est l’une des plus marquantes de la gamme 147, avec un V6 atmosphérique de 250 ch, une boîte manuelle 6 rapports et une vraie personnalité mécanique. Voici l’essentiel à connaître avant d’aller plus loin.
L’essentiel a retenir : l’Alfa Romeo 147 GTA BVM est une compacte sportive à moteur V6 atmosphérique, puissante mais gourmande, rare et recherchée en occasion.
- V6 3,2 litres de 250 ch, sans turbo.
- 0 à 100 km/h en 6,3 s et 246 km/h en pointe.
- Consommation élevée : 12,1 l/100 km en mixte.
- Boîte manuelle 6 rapports et traction avant.
- Production limitée : 5 389 exemplaires.
- Entretien à suivre de près, surtout sur une auto d’occasion.
Caractéristiques techniques de l’Alfa Romeo 147 GTA BVM
Dans les faits, la 147 GTA n’est pas une simple 147 “musclée”. C’est une version radicalement différente, pensée autour du fameux V6 Busso de 3 179 cm³. Ce moteur atmosphérique à 6 cylindres en V à 60° développe 250 ch à 6 200 tr/min et 300 Nm à 4 800 tr/min. Ce que cela change pour toi ? Une montée en régime très vivante, une sonorité très expressive et une mécanique qui donne envie de conduire, pas seulement de rouler.
Le moteur est monté en position transversale avant et transmet sa puissance aux roues avant via une boîte manuelle 6 rapports. C’est un point important : sur le papier, la traction avant peut sembler moins “pure” qu’une propulsion, mais dans la pratique, la GTA reste une voiture très efficace si tu acceptes son caractère. En revanche, elle demande de la finesse à l’accélération, surtout en sortie de virage ou sur route humide.
| Désignation | 147 GTA BVM |
| Énergie | essence |
| Cylindrée | 3 179 cc |
| Architecture | 6-cylindres en V à 60° |
| Nombre de soupapes | 24 |
| Type d’injection | indirecte |
| Position du moteur | transversal avant |
| Distribution | courroie |
| Filtre à particules | non |
| Suralimentation | non |
| Alésage x Course | 93 x 78 mm |
| Taux de compression | 10,5:1 |
| Puissance | 250 ch (183 kW) à 6 200 tr/min |
| Couple | 300 Nm à 4 800 tr/min |
| Régime maxi source | + de 7 000 tr/min |
| Transmission | aux roues avant |
| Boîte | manuelle 6 rapports |
| Norme de dépollution | Euro 4 |
| Vitesse maxi | 246 km/h |
| 400 m D.A | 14,6 s |
| 1000 m D.A | 26,1 s |
| 0 à 100 km/h | 6,3 s |
| 80 à 120 km/h (en 4e) | 6,7 s |
| Consommation urbaine | 18,1 l/100 km |
| Consommation extra-urbaine | 8,6 l/100 km |
| Consommation mixte | 12,1 l/100 km |
| Autonomie théorique | 496 km |
| Capacité du réservoir | 60 litres |
| Émissions de CO2 | 287 g/km |
| Stop & Start | non |
| Longueur | 4,21 m |
| Largeur | 1,76 m |
| Hauteur | 1,41 m |
| Empattement | 2,55 m |
| Voies avant | 1 516 mm |
| Voies arrière | 1 504 mm |
| Coffre | 280 l |
| Poids à vide | 1 360 kg |
| Rapport poids/puissance | 5,4 kg/ch |
| Carrosserie | berline 3 portes, 5 places |
| Train avant | Roues indépendantes, bras triangulaires |
| Train arrière | Mac Pherson avec barre stabilisatrice |
| Direction | à crémaillère |
| Diamètre de braquage | 12,1 m |
| Pneus de série | 225/45 ZR 17 |
| Freins avant | disques ventilés 305 mm |
| Freins arrière | disques pleins 276 mm |
| Prix du neuf | 35 500 € |
| Prix en occasion | dès 15 500 € |
| Puissance fiscale | 18 CV |
| Garantie | 2 ans |
| Périodicité d’entretien | tous les ans ou 10 000 km |
| Commercialisation | de 2002 à 2006 |
| Pays de fabrication | Italie |
| Production | 5 389 unités, dont 462 en France |
Ce que valent vraiment ses performances sur la route
Sur le papier, 250 ch pour 1 360 kg, ça annonce déjà une voiture sérieuse. En pratique, la 147 GTA offre surtout des reprises franches, une belle allonge et une sensation mécanique très présente. Le 0 à 100 km/h en 6,3 secondes reste solide, mais ce qui marque le plus, c’est la manière dont le V6 grimpe dans les tours. Si tu aimes les moteurs vivants, tu vas vite comprendre pourquoi cette Alfa a gardé une telle cote.
Attention toutefois : la puissance passe aux roues avant. Cela implique un comportement plus délicat que sur une propulsion ou une intégrale. Dans la majorité des cas, une conduite souple et des pneus en bon état font toute la différence. Si tu achètes ce modèle, il faut donc éviter l’idée reçue selon laquelle “plus de chevaux = plus de plaisir sans contrainte”. Ici, le plaisir existe, mais il s’accompagne d’exigence.
À quoi t’attendre en usage réel
En ville, la GTA n’est pas la plus à l’aise. La consommation grimpe vite, la direction et l’embrayage peuvent sembler lourds, et le rayon de braquage de 12,1 m n’aide pas dans les manœuvres serrées. En revanche, sur route, elle devient beaucoup plus cohérente : le châssis est rigoureux, les freins sont dimensionnés correctement et le moteur donne envie d’enchaîner les kilomètres. C’est typiquement la voiture qui prend tout son sens dès que la route se dégage.
Consommation, autonomie et coût d’usage
Si tu hésites encore, c’est souvent sur ce point que la décision se joue. La 147 GTA n’est pas une voiture économique, et il vaut mieux le savoir avant d’acheter. Avec 18,1 l/100 km en urbain, 8,6 l/100 km hors agglomération et 12,1 l/100 km en mixte, elle se situe clairement dans la catégorie des sportives gourmandes. Concrètement, en usage quotidien, la facture carburant peut devenir significative.
Son réservoir de 60 litres permet une autonomie théorique de 496 km, mais dans la vraie vie, ce chiffre baisse vite si tu roules en ville ou si tu profites régulièrement du V6. Ce que cela implique pour toi : prévoir un budget carburant réaliste, surtout si tu envisages un usage régulier. C’est un point souvent sous-estimé par les acheteurs qui se focalisent uniquement sur le prix d’achat en occasion.
Avec 287 g/km de CO2 et 18 CV fiscaux, la fiscalité et les coûts annexes peuvent aussi peser. Dans la pratique, cette voiture s’adresse davantage à un passionné qu’à un conducteur cherchant une compacte sportive “raisonnable”.
Dimensions, habitabilité et usage quotidien
La 147 GTA reste une berline 3 portes de 5 places, avec 4,21 m de long, 1,76 m de large et 1,41 m de haut. Elle conserve donc un format compact, facile à garer à peu près partout, même si son gabarit ne la rend pas vraiment petite à vivre. L’empattement de 2,55 m contribue à une tenue de route sérieuse, tandis que le coffre de 280 litres reste correct sans être immense.
Dans la pratique, c’est une voiture qui peut encore dépanner au quotidien, mais ce n’est pas son terrain de prédilection. Si tu transportes souvent des passagers à l’arrière, la carrosserie 3 portes et l’accès aux places arrière peuvent vite devenir pénibles. En revanche, pour un usage solo ou en duo, elle garde un bon compromis entre style, compacité et sportivité.
Châssis, freinage et comportement routier
L’un des gros intérêts de la 147 GTA, c’est son ensemble châssis/freinage. Alfa Romeo a prévu des roues indépendantes à l’avant avec bras triangulaires, un train arrière de type Mac Pherson avec barre stabilisatrice, une direction à crémaillère et des pneus 225/45 ZR 17. Sur le terrain, cela donne une voiture précise, vive et suffisamment posée pour encaisser le rythme.
Le freinage est à la hauteur avec des disques ventilés de 305 mm à l’avant et des disques pleins de 276 mm à l’arrière. Ce qu’il faut retenir, c’est que la GTA ne se contente pas d’accélérer fort : elle doit aussi bien ralentir, et elle le fait correctement. Bien sûr, sur une auto de cet âge, l’état des disques, des plaquettes, des durites et du liquide de frein doit être vérifié sérieusement.
Prix, rareté et intérêt en occasion
Neuve, la 147 GTA était affichée à 35 500 €. Aujourd’hui, on en trouve dès 15 500 € en occasion, mais il faut rester vigilant. À ce niveau de prix, l’état réel compte beaucoup plus que le kilométrage seul. Une GTA entretenue avec rigueur vaut souvent mieux qu’un exemplaire “pas cher” mais suivi approximativement.
Sa rareté joue aussi en sa faveur : seulement 5 389 unités produites, dont 462 en France. Dans les faits, cela en fait une voiture de collection potentielle, surtout si elle est d’origine, propre et bien documentée. Si tu cherches un modèle à la fois passionnant et relativement rare, tu comprends vite pourquoi elle attire autant les amateurs d’Alfa Romeo.
Entretien et points de vigilance avant achat
La périodicité d’entretien annoncée est de tous les ans ou 10 000 km. C’est un rythme à respecter sans négociation, surtout sur un V6 atmosphérique de cette génération. La distribution se fait par courroie, ce qui impose une vraie rigueur dans le suivi. Si tu rencontres un vendeur incapable de prouver la date du dernier remplacement, il faut considérer cela comme un signal d’alerte.
En pratique, les points à contrôler en priorité sont simples : historique d’entretien, état de la courroie, embrayage, freinage, pneus, suspensions et fonctionnement du moteur à chaud comme à froid. L’expérience montre que sur ce type de sportive, les frais ne viennent pas seulement du moteur : ils viennent aussi de tout ce qui a souffert d’un usage enthousiaste. Mieux vaut payer un peu plus cher un exemplaire sain que découvrir ensuite une série de remises en état coûteuses.
Les erreurs fréquentes à éviter
- Acheter uniquement sur le prix d’annonce.
- Ignorer l’historique de distribution.
- Sous-estimer la consommation réelle.
- Négliger l’état du freinage et des pneus.
- Penser qu’une sportive ancienne se contente d’un entretien “standard”.
Si tu veux acheter ce modèle, le bon réflexe est donc de vérifier d’abord la cohérence de l’exemplaire, puis seulement le prix. C’est ce qui fait la différence entre une belle acquisition passion et une voiture qui devient rapidement coûteuse.
- MOTS CLÉS
- Alfa Romeo
- Voiture sportive
FAQ
Quelle est la vitesse maximale de l’Alfa Romeo 147 GTA BVM ?
La vitesse maximale est de 246 km/h. En pratique, cela confirme le positionnement très sportif du modèle. Ce chiffre reste cohérent avec son V6 de 250 ch et sa vocation de compacte performante.
Quelle est la consommation moyenne de l’Alfa Romeo 147 GTA BVM ?
La consommation mixte annoncée est de 12,1 l/100 km. En usage réel, elle peut être plus élevée si tu roules souvent en ville ou si tu profites régulièrement des montées en régime. C’est un point important à intégrer dans ton budget.
L’Alfa Romeo 147 GTA BVM est-elle une traction ou une propulsion ?
C’est une traction avant. Cela change beaucoup le ressenti au volant, surtout à l’accélération. Dans la pratique, elle demande plus de finesse qu’une propulsion, mais reste très plaisante si elle est bien chaussée et bien entretenue.
Quelle est la puissance du moteur de l’Alfa Romeo 147 GTA BVM ?
Le moteur développe 250 ch. Cette puissance est obtenue sans turbo, ce qui donne un caractère très linéaire et une belle montée dans les tours. C’est l’une des raisons pour lesquelles ce modèle est autant apprécié des passionnés.
Combien de exemplaires de l’Alfa Romeo 147 GTA BVM ont été produits ?
La production totale est de 5 389 unités. C’est un volume limité, qui renforce l’intérêt du modèle en collection et en occasion passion. En France, seulement 462 exemplaires ont été commercialisés.
Quel est le prix d’une Alfa Romeo 147 GTA BVM en occasion ?
On en trouve dès 15 500 € en occasion. Mais le prix ne suffit pas : l’historique, l’état mécanique et la qualité de l’entretien sont déterminants. Un exemplaire sain peut valoir nettement plus qu’une voiture à bas prix mais à reprendre.
Quelle boîte de vitesses équipe l’Alfa Romeo 147 GTA BVM ?
Elle reçoit une boîte manuelle 6 rapports. C’est un choix cohérent avec son tempérament sportif, car il permet de mieux exploiter le moteur. Si tu aimes conduire, c’est clairement un élément qui participe au plaisir de conduite.
Quels sont les principaux points à vérifier avant d’acheter une Alfa Romeo 147 GTA BVM ?
Il faut vérifier la distribution, l’embrayage, le freinage, les suspensions et l’historique d’entretien. Ce sont les points qui ont le plus d’impact sur le coût réel de possession. Dans la majorité des cas, un bon dossier d’entretien vaut autant que l’état visuel.

